« Comment les Fintechs feront-elles face à la crise économique qui s’annonce ? Le coup d’arrêt à l’investissement sera-t-il durable ? Les réponses sont différentes segment par segment, métier par métier. La Place Fintech les examine tour à tour. Si la crise a eu un impact énorme d’un point de vue transactionnel, elle n’a pas mis en péril le business model des banques en ligne. Au contraire, elle en a appuyé les vertus – parmi lesquelles l’autonomie dont elles dotent leurs utilisateurs, la simplicité d’utilisation et la transparence dont elles sont porteuses, avec pour certaines une ambition en termes d’inclusion financière.

Bernard Sheikboudhou, co-fondateur de Finense, fait d’emblée remarquer que les périodes de crise favorisent la prise de décisions qui, si réactives qu’elles soient, ne vont pas toujours dans le sens d’une plus grande inclusion de toutes les populations. Il prend ainsi l’exemple de l’augmentation des plafonds pour les paiements sans contact, passés de 30 à 50 euros dans les premières semaines du confinement. « Un tel changement peut produire de la désinclusion financière pour les personnes vulnérables, qu’elles fassent ou non, l’objet d’une mesure de protection juridique », regrette le CEO de la startup incubée au Swave pour la deuxième année consécutive.

« Nous avons créé Finense pour répondre aux besoins de ces populations vulnérables avec une approche adaptée aux moments de vie, loin des standards bancaires du ‘one size fits all’ » explique Bernard Sheikboudhou. D’après cet ancien de chez BPCE, les volumes déclarés d’abus financiers représentent près d’un milliard d’euros par an, alors que le nombre de personnes sous tutelle est estimé à 800 000 en France.

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